Accéder au contenu principal

CYCLE CINÉMA IRANIEN - Du 17.09 au 14.10

Du 17 Septembre au 14 Octobre 2025, profitez d'une sélection exceptionnelle de 3 films iraniens : SEPT JOURS, LA FEMME QUI EN SAVAIT TROP et UN SIMPLE ACCIDENT.


SEPT JOURS, réalisé par Ali Samadi Ahadi | 1h53.

Du 24.09 au 30.09

Myriam, activiste et militante pour les droits de l’Homme, est emprisonnée depuis des années en Iran loin de son mari et de ses enfants. Lorsqu’elle obtient enfin une permission pour raisons médicales, elle a 7 jours pour décider de fuir le pays et retrouver sa famille ou de rester en Iran pour continuer sa lutte. Commence alors une véritable course contre la montre.

 


LA FEMME QUI EN SAVAIT TROP, réalisé par Nader Saievar, avec Maryam Bobani, Nader Naderpour, Hana Kamkar | 1h40.

Du 01.10 au 14.10

DIMANCHE 12.10 - SOIRÉE COUP DE COEUR SPÉCIALE CINÉMA IRANIEN : 18h - UN SIMPLE ACCIDENT /  Entracte gourmand sur réservation au 05 59 65 05 37 ou sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 20h45 - LA FEMME QUI EN SAVAIT TROP (Tarifs soirée complète : 5€50 par film (11€) + 4€ par repas).

En Iran, Tarlan, professeure de danse à la retraite, est témoin d’un meurtre commis par une personnalité influente du gouvernement. Elle le signale à la police qui refuse d’enquêter. Elle doit alors choisir entre céder aux pressions politiques ou risquer sa réputation et ses ressources pour obtenir justice.

 


UN SIMPLE ACCIDENT, réalisé par Jafar Panahi (Taxi Téhéran, Trois visages) avec Vahid Mobasseri, Maryam Afshari | 1h42.

Du 08.10 au 14.10

DIMANCHE 12.10 - SOIRÉE COUP DE COEUR SPÉCIALE CINÉMA IRANIEN : 18h - UN SIMPLE ACCIDENT /  Entracte gourmand sur réservation au 05 59 65 05 37 ou sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 20h45 - LA FEMME QUI EN SAVAIT TROP (Tarifs soirée complète : 5€50 par film (11€) + 4€ par repas).

Iran, de nos jours. Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe...

Jafar Panahi poursuit le portrait de la dictature iranienne, cette fois sous la forme d’un thriller. S’il n’est plus sous le coup des mêmes sentences qu’il y a quelques années, le réalisateur est toujours considéré comme un agitateur politique par le régime, qui lui interdit de quitter le territoire. Un film remarquable, qui a obtenu la consécration suprême cette année avec la PALME D’OR.